Louer des appartements nus, neuf ou anciens, et même des parkings permet de percevoir des revenus locatifs sur lesquels vous devrez payer des impôts, que vous les perceviez directement ou part une Société Civile Immobilière.
        Le capital d’un investissement immobilier n’est pas garanti. Il est soumis aux fluctuations du marché de l’immobilier dans la zone où se situe votre bien immobilier. L’argent investi dans un bien immobilier est toujours disponible dans la mesure où vous pouvez vendre le bien immobilier que vous possédez. Soyez prévoyant car entre le moment où vous décidez de vendre un appartement ou un immeuble locatif et celui où vous toucherez l’argent, il peut se passer plusieurs mois.
        Le rendement ou rapport de votre investissement locatif dépend surtout de l’évolution du marché local. Les revenus locatifs, perçus directement ou via une Société Civile Immobilière, sont imposables et doivent être portés sur la déclaration d’impôts grâce à des imprimés spéciaux.
        Si les revenus fonciers ne dépassent pas 15000 euros par an et que vous ne possédez pas un bien immobilier concerné par les dispositifs De Robien, Borloo, Malraux ou Monuments Historiques, vous êtes dans le régime du micro foncier. Mais quand le montant des revenus locatifs dépasse la somme de 15000 euros, optez pour les frais réels. Vous pouvez déduire les intérêts d’emprunt concernant l’achat du bien locatif, les provisions sur charges de copropriété, les dépenses pour travaux, les indemnités d’éviction, les frais de relogement, les frais de gestion, les primes d’assurance et la taxe foncière hors taxe des ordures ménagères. Gardez toujours les justificatifs en cas de contrôle de l’administration fiscale.
        La plus-value immobilière est imposable à 16% auxquels s’ajoutent les 11% de prélèvements sociaux. La plus-value immobilière bénéficie d’un abattement de 10% par an à partir de la cinquième année de détention du bien immobilier. A cela s’ajoute une minoration systématique de 1000 euros sur vos revenus immobiliers. En quinze ans, l’exonération est atteinte.